J'AI VENDU MON MARI
Après ses études, Lina Petit vivait aux crochets de la Famille Petit. Chassée pour trois mois, elle doit se débrouiller seule. Maéva Leroy lui parle d'un oncle cherchant une épouse très bien payée. Tentée, Lina se marie… sans savoir qu'un amour secret l'attend.
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Le jeune homme en marron : élégance et malaise
Costume sur mesure, posture rigide, sourire coincé… Il incarne le fiancé idéal… ou le piège parfait ? Son silence parle plus que les mots des autres. Dans *J’AI VENDU MON MARI*, chaque pas qu’il fait semble résonner comme un compte à rebours. ⏳
Quand la fille en blanc cache sa douleur sous du tweed
Ses boutons dorés, ses manches contrastées… elle joue la parfaite héritière, mais ses mains tremblent, son ventre se serre. La scène où elle se couvre le visage ? Un cri muet. *J’AI VENDU MON MARI* n’est pas une comédie — c’est une autopsie émotionnelle. 💔
L’entrée du vieil homme en jaune : le vrai twist
Il arrive avec un éventail et un sourire en coin… et tout bascule. Son regard complice, son geste vers la jeune femme — on sent que *lui* connaît la vérité. Dans *J’AI VENDU MON MARI*, il n’est pas un invité… il est le maître du jeu. 🎭
Le couple en rouge : les témoins gênés de l’absurde
Lui, lunettes et cravate trop serrée ; elle, doigts pointés comme des armes. Ils incarnent la classe moyenne horrifiée, témoin impuissant d’un drame familial habillé en cocktail. Leur incrédulité ? La nôtre. *J’AI VENDU MON MARI* est une farce tragique, servie avec du thé à la menthe. 🫖
La mère en rose, une performance de théâtre social
Sa veste rose pâle, ses broderies scintillantes, son regard qui passe du mépris à la tendresse en 0,5 seconde… Elle incarne l’art de la manipulation affective dans *J’AI VENDU MON MARI*. Chaque geste est un coup de théâtre. 🌸 #MamanEstUneArme