J'AI VENDU MON MARI
Après ses études, Lina Petit vivait aux crochets de la Famille Petit. Chassée pour trois mois, elle doit se débrouiller seule. Maéva Leroy lui parle d'un oncle cherchant une épouse très bien payée. Tentée, Lina se marie… sans savoir qu'un amour secret l'attend.
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Les perles et les larmes
Le collier de perles de Xiao Yu brille comme un défi, tandis que Li Na, à terre, serre son sac comme un bouclier. Chaque détail — la broche, la cicatrice factice — raconte une trahison soigneusement orchestrée. J’AI VENDU MON MARI est un ballet de faux-semblants. 💎🎭
Quand le jardin devient tribunal
Le cadre traditionnel chinois contraste avec la violence émotionnelle : les rochers, les lanternes, puis l’arrivée des témoins en costumes sombres. Li Na, au centre, est jugée sans procès. J’AI VENDU MON MARI réinvente le drame familial en thriller visuel. 🏯⚔️
Le sourire qui tue
Xiao Yu ajuste sa tiare, sourit, puis pose la main sur la tête de Li Na — geste à la fois apaisant et humiliant. Ce mélange de douceur et de domination fait frissonner. J’AI VENDU MON MARI joue avec la féminité comme arme. 🌸🔪
Les photos tombées comme des preuves
Au sol, les clichés éparpillés — indices d’un passé réécrit. Li Na les regarde, bouche ouverte, tandis que la lumière floute tout autour. Une chute physique, mais surtout symbolique. J’AI VENDU MON MARI est une tragédie moderne, filmée comme un rêve noir. 📸🌌
La chute théâtrale de Li Na
Li Na s’effondre avec une grâce tragique, tandis que Xiao Yu la surplombe, robe scintillante et regard froid. Une scène où la douceur se mue en vengeance silencieuse. J’AI VENDU MON MARI n’est pas qu’un titre — c’est un cri étouffé dans la nuit. 🌙✨