J'AI VENDU MON MARI
Après ses études, Lina Petit vivait aux crochets de la Famille Petit. Chassée pour trois mois, elle doit se débrouiller seule. Maéva Leroy lui parle d'un oncle cherchant une épouse très bien payée. Tentée, Lina se marie… sans savoir qu'un amour secret l'attend.
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Les perles ne mentent jamais
La tiare de perles, le collier assorti, le regard furtif vers le verre de vin… Dans J'AI VENDU MON MARI, la jeune épouse joue la parfaite héritière, mais ses doigts tremblent quand elle attrape les baguettes. Le mari rit trop fort. La tension est dans les plis de la nappe. 💎👀
Un banquet de silences
Pas un mot n’est dit, mais le repas parle pour eux. Dans J'AI VENDU MON MARI, les plats sont riches, les verres remplis, les sourires figés. L’homme âgé lève son verre avec une ironie douce, tandis que la mère hoche lentement la tête — comme si elle signait un contrat invisible. 🍲🕯️
Quand le tofu devient piège
Une cuillère de tofu épicé, une main qui s’approche, un regard croisé… Dans J'AI VENDU MON MARI, ce n’est pas le plat qui brûle, c’est la confiance. La jeune femme feint l’innocence, mais ses paupières baissent trop longtemps. Le mari rit, mais ses doigts serrent le verre comme s’il allait le briser. 🔥🥢
Le vrai festin est ailleurs
Les assiettes débordent, les vins coulent, mais personne ne mange vraiment. Dans J'AI VENDU MON MARI, le vrai repas se déroule dans les regards, les pauses, les soupirs étouffés. La mère sourit — elle a déjà gagné. Le couple ? Ils jouent encore, mais le jeu est fini. 🎭🍷
Le repas qui trahit tout
Dans J'AI VENDU MON MARI, chaque bouchée est un indice. La jeune femme en bleu pâle, souriante mais les yeux vigilants, manipule ses baguettes comme des armes diplomatiques. Le mari, élégant mais tendu, boit trop vite. Et la mère ? Elle observe, sourit, et sait déjà tout. 🍷✨