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J'AI VENDU MON MARI

Après ses études, Lina Petit vivait aux crochets de la Famille Petit. Chassée pour trois mois, elle doit se débrouiller seule. Maéva Leroy lui parle d'un oncle cherchant une épouse très bien payée. Tentée, Lina se marie… sans savoir qu'un amour secret l'attend.

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Critique de cet épisode

Le téléphone qui ment

Sheng Xia, dans son lit de soie, parle au téléphone avec un sourire doux… tandis que Shen Ziyu, dehors, serre sa brosse comme une arme. Le contraste est brutal : deux mondes, une même ligne. J’AI VENDU MON MARI joue avec le mensonge doux-amère, où chaque appel est un coup de couteau en velours ✨.

Les filles noires du KTV

Dans la lumière néon bleue, les deux amies en noir observent Tan Qianlin comme on regarde un film qu’on ne veut pas rater. Leur complicité silencieuse, leurs regards furtifs — c’est là que J’AI VENDU MON MARI devient un thriller social. Pas de sang, juste du glitter et du jugement 😏.

Le vieil homme et l’écran

Un homme en soie verte, doigts tremblants sur son téléphone, hurle dans la caméra comme s’il parlait à un fantôme. Sa colère est réelle, son écran est une scène. Dans J’AI VENDU MON MARI, même les vieux ont leur moment viral — et c’est là qu’on comprend : tout est spectacle, même la douleur 🎭.

Quand le tango commence

Elle se jette dans ses bras, il la retient — mais ses yeux disent autre chose. Derrière eux, les autres femmes sont des statues de glace. Ce n’est pas un baiser, c’est une déclaration de guerre douce. J’AI VENDU MON MARI ? Non, elle a vendu son calme… et racheté le chaos 💃🔥.

La dent de la colère

Shen Ziyu, en pyjama à cœurs, crache sa brosse à dents comme un missile émotionnel 🦷. La porte fermée, le sac ouvert, l’attente est un théâtre de désespoir comique. J’AI VENDU MON MARI n’est pas une tragédie — c’est une farce avec des larmes salées et du dentifrice rose.