J'AI VENDU MON MARI
Après ses études, Lina Petit vivait aux crochets de la Famille Petit. Chassée pour trois mois, elle doit se débrouiller seule. Maéva Leroy lui parle d'un oncle cherchant une épouse très bien payée. Tentée, Lina se marie… sans savoir qu'un amour secret l'attend.
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La boîte rouge et le silence
Xiao Yu serre la boîte comme un secret qu’elle ne veut plus garder. Le satin rose, le papillon brodé… tout est doux, sauf ce qu’elle cache. Quand elle se retourne, le destin entre par la porte — en pyjama noir. *J’AI VENDU MON MARI* commence ici, dans l’attente d’un geste. 🎁✨
Le bureau : théâtre des mensonges
Zhou Lin signe avec calme, mais ses doigts tremblent presque. Derrière lui, le globe terrestre tourne — ironie suprême. Il vend son mari, mais achète quoi ? Un siège ? Un titre ? Dans *J’AI VENDU MON MARI*, le pouvoir a un prix… et il n’est jamais en espèces. 🌍🖋️
Les pyjamas parlent plus que les mots
Lui en noir, elle en rose pâle — deux univers qui s’entrechoquent sans un cri. Leurs vêtements disent leur rôle avant même qu’ils ne parlent. Dans *J’AI VENDU MON MARI*, l’intimité devient scène de procès. Et le lit ? Simple témoin muet. 😶🛏️
Quand le cadeau s’ouvre… et tout bascule
La boîte rouge s’ouvre sur des échantillons de vie — pas de bijoux, pas de lettres, juste des preuves. Xiao Yu sourit, mais ses yeux pleurent. *J’AI VENDU MON MARI* n’est pas une trahison, c’est une confession en trois actes : le coup de fil, la signature, le baiser volé. 💋📦
Le téléphone qui dit tout
Quand Li Wei raccroche, son regard trahit une décision déjà prise. Ce n’est pas un appel professionnel — c’est l’acte de vente final dans *J’AI VENDU MON MARI*. La cravate bleue, le pin doré… chaque détail murmure la duplicité élégante. 📞💔