J'AI VENDU MON MARI
Après ses études, Lina Petit vivait aux crochets de la Famille Petit. Chassée pour trois mois, elle doit se débrouiller seule. Maéva Leroy lui parle d'un oncle cherchant une épouse très bien payée. Tentée, Lina se marie… sans savoir qu'un amour secret l'attend.
Recommandé pour vous





La tablette qui juge
La scène où les aînés observent les servantes via la tablette est géniale : un miroir inversé de la surveillance moderne. Ils pointent, critiquent, comme s’ils regardaient une série Netflix. Mais ici, les actrices sont réelles, et leur souffrance… peut-être pas si feinte. J'AI VENDU MON MARI dévoile la cruauté du spectacle domestique. 🔍
Quand le maquillage devient arme
Après les larmes, vient le rouge à lèvres — appliqué avec malice, comme un rituel de résistance. Dans J'AI VENDU MON MARI, ce geste transforme la soumission en complicité rebelle. Les servantes ne se lamentent plus : elles se préparent. Leur sourire n’est plus forcé, il est armé. 💋✨
Les trois silhouettes noires
Les femmes en noir, debout, bras croisés — elles incarnent l’autorité muette, glaciale. Elles ne parlent pas, mais leur présence suffit à faire trembler les deux héroïnes. Dans J'AI VENDU MON MARI, le pouvoir ne crie pas : il observe. Et parfois, il sourit… trop lentement. 😶🌫️
Le téléphone au sol, témoin muet
Ce smartphone posé sur le tapis, filmant tout sans bouger — c’est le vrai personnage principal de J'AI VENDU MON MARI. Il capte les larmes, les rires, les regards complices. Une métaphore parfaite : dans l’ère numérique, même la souffrance est *streamée*. Et nous, on regarde. 📱👀
Le drame des deux servantes
Dans J'AI VENDU MON MARI, les deux jeunes filles en tablier blanc jouent la comédie du désespoir avec une intensité presque théâtrale. Leurs pleurs exagérés, leurs regards furtifs vers la caméra… tout est calculé pour provoquer l’émotion — ou le rire. Une satire douce-amère de la soumission feinte. 🎭