La scène où l'homme en fauteuil roulant affronte la femme en noir est d'une intensité rare. Chaque mot prononcé dans VIVRE POUR SOI résonne comme un coup de poing émotionnel. La mère en rose, impuissante, incarne la douleur silencieuse des familles brisées. Les passants filmant ajoutent une couche de réalisme cruel, comme si la souffrance devenait spectacle. Ce court-métrage ne juge pas, il expose. Et c'est précisément cette honnêteté brute qui nous cloue sur place. Une œuvre qui marque, même après la fin.