Quelle tension insoutenable ! La protagoniste en blanc orchestre un piège parfait avec une froideur calculée. Voir l'homme d'affaires paniquer en recevant le message de chantage est jouissif. L'atmosphère de VIVRE POUR SOI est électrique, chaque regard compte. La scène finale à la gare où il tente désespérément de récupérer le sac avant que la femme de ménage ne l'emporte montre à quel point il est piégé. Un chef-d'œuvre de manipulation où la victime devient le bourreau de sa propre cupidité.