La tension est palpable dès les premières secondes. Cette femme en tailleur rose semble fuir un passé douloureux, mais le destin la rattrape dans ce bureau luxueux. La scène où l'homme en noir tient le cadre photo révèle une obsession malsaine qui glace le sang. Quand il se lève brusquement, on sent que la confrontation va être explosive. Le flashback de l'étrangulation ajoute une couche de traumatisme difficile à supporter. Dans MORTE, MAIS REVENUE, la psychologie des personnages est poussée à l'extrême, créant un malaise fascinant. Le jeu des regards en dit plus long que les dialogues. Une production qui sait jouer avec nos nerfs !