VIRÉ, MAIS RICHE
Mathieu Morel, meilleur vendeur du Groupe Voileciel, aurait dû toucher une prime de 100 000 €, mais est licencié et ne reçoit que 3 000 € d'indemnité. En vérifiant son compte, il découvre avec stupéfaction que la comptabilité a versé 30 millions par erreur. Une somme colossale tombe du ciel, bouleversant sa vie et le plongeant dans un dilemme total.
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Le regard qui dit tout
Le jeune homme en noir ne parle presque pas, mais ses yeux disent : « Je suis prêt ». Son silence face au patron souriant est plus puissant qu’un discours. Dans VIRÉ, MAIS RICHE, chaque pause est une révélation. Le vrai pouvoir ? Ne pas céder, même quand on tend la main pour partir. 💼✨
Le logo derrière eux
Le logo « Yunfan Group » flotte comme un fantôme derrière les deux hommes. Il symbolise l’empire qu’on quitte… ou celui qu’on va bâtir ailleurs. VIRÉ, MAIS RICHE joue avec l’ironie : la démission n’est pas une chute, c’est un saut en parachute doré. 🪂💼
Les collègues arrivent… trop tard
Quand le troisième homme entre avec son badge « Travail », il est déjà trop tard. La décision est prise, le bouquet offert, le pacte rompu. VIRÉ, MAIS RICHE montre que parfois, la vraie liberté commence quand les autres entrent dans la pièce — et que tu es déjà ailleurs. 🚪💨
Le papier bleu, le cœur vert
La lettre de démission est blanche, mais le bord bleu trahit une intention douce. Et la décoration verte sur la table ? Un clin d’œil à la croissance future. VIRÉ, MAIS RICHE n’est pas tragique — c’est poétique. Même le départ peut être décoré comme une cérémonie. 🌿📄
La démission en fleurs
Quand Zhang Wei tend sa lettre de démission à son patron, l’atmosphère est glaciale… jusqu’à ce qu’un bouquet jaune éclate comme un soleil 🌻. VIRÉ, MAIS RICHE n’est pas une fin, c’est un renouveau stylé. La tension se dissout dans un sourire — et dans le symbole des tournesols : espoir, fierté, lumière. 🌞