VIRÉ, MAIS RICHE
Mathieu Morel, meilleur vendeur du Groupe Voileciel, aurait dû toucher une prime de 100 000 €, mais est licencié et ne reçoit que 3 000 € d'indemnité. En vérifiant son compte, il découvre avec stupéfaction que la comptabilité a versé 30 millions par erreur. Une somme colossale tombe du ciel, bouleversant sa vie et le plongeant dans un dilemme total.
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Le vendeur trop souriant… trop parfait
La conseillère en gris, avec son nœud papillon immaculé, joue la carte de la douceur feinte. Mais ses yeux brillent un peu trop quand elle parle des « avantages exclusifs ». Dans VIRÉ, MAIS RICHE, le sourire est parfois un masque. 😇
Le père qui s’agite comme un ressort cassé
Son geste nerveux, sa voix montante — il ne défend pas une maison, il défend son autorité. Dans VIRÉ, MAIS RICHE, les conflits familiaux éclatent autour d’un maquette lumineuse, comme si l’argent était déjà brûlant dans leurs mains. 🔥
Quand le fils dit « non » sans bouger les lèvres
Son silence est plus bruyant que les cris. Dans VIRÉ, MAIS RICHE, chaque froncement de sourcil du jeune homme dit : « Je vois vos jeux. » Il n’a pas besoin de parler — son corps refuse déjà la transaction. 🤐
L’étincelle finale qui n’est pas un feu d’artifice
Au moment où tout semble se calmer… *pouf* — étincelles, flammes, mais pas de destruction. Juste une métaphore visuelle : dans VIRÉ, MAIS RICHE, la colère intérieure finit par jaillir, même dans un bureau climatisé. 💥
La mère aux yeux pleins de doutes
Dans VIRÉ, MAIS RICHE, la mère en manteau bleu fleuri incarne l’angoisse silencieuse : chaque sourire cache une question non posée. Son regard vacillant entre espoir et méfiance révèle la tension familiale sous le vernis du rêve immobilier. 🌸