VIRÉ, MAIS RICHE
Mathieu Morel, meilleur vendeur du Groupe Voileciel, aurait dû toucher une prime de 100 000 €, mais est licencié et ne reçoit que 3 000 € d'indemnité. En vérifiant son compte, il découvre avec stupéfaction que la comptabilité a versé 30 millions par erreur. Une somme colossale tombe du ciel, bouleversant sa vie et le plongeant dans un dilemme total.
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Les mains qui racontent tout
Pas besoin de dialogues : les mains serrées, tremblantes ou relâchées disent l’histoire entière. Dans VIRÉ, MAIS RICHE, la mère tient celle du fils comme un dernier rempart. Le père, lui, serre le poing — jusqu’à ce que les étincelles viennent le rappeler à la réalité. 💔
L’effet ‘sparks’ final
Quand le jeune homme fixe l’horizon avec ces étincelles autour de lui ? Ce n’est pas de la magie — c’est la pression psychologique qui explose. VIRÉ, MAIS RICHE joue avec le réalisme et le symbolisme comme un maître. On sent la tempête avant qu’elle ne frappe. ⚡
Le rouge contre le noir
La mère en rouge fleuri incarne un espoir fragile ; le père en noir, une colère refoulée. Entre eux, le jeune homme en kaki semble coincé entre deux mondes. Dans VIRÉ, MAIS RICHE, chaque couleur est un langage — et ici, le silence parle plus fort que les mots. 🌹
Quand le salon devient tribunal
Une table basse, des décorations chinoises, et trois personnes en pleine crise existentielle. VIRÉ, MAIS RICHE transforme un simple salon en scène de jugement intime. Le père pointe, la mère supplie, le fils écoute… puis explose (visuellement, avec des étincelles !). C’est du théâtre domestique pur. 🎭
La signature qui brûle les doigts
Dans VIRÉ, MAIS RICHE, ce document signé par Sophie Lambert n’est pas un simple papier — c’est une bombe à retardement émotionnelle. Le père, crispé, lit comme s’il déchiffrait son propre arrêt de mort. La mère serre la main du fils, mais ses yeux disent : « Je ne suis pas prête ». 🔥