L'AMOUR À LOUER
L'héritier de la première famille fortunée de Hauteville, Alain Dubois, élevé loin du luxe, loue une compagne pour fuir un mariage arrangé. La PDG Chloé Moreau cherche un géniteur pour échapper à ses fiançailles. Le jour du rendez-vous, son fiancé Julien s'invite. La comédie explosive commence.
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Quand le qipao fait irruption
La femme en qipao rouge arrive comme un coup de tonnerre dans la cour paisible. Son entrée change tout : les visages se figent, les corps se tendent. L’AMOUR À LOUER sait créer des ruptures narratives avec élégance. Ce n’est pas juste un vêtement — c’est une déclaration. 💥
Les jeunes amants sous la glycine
Leur dialogue est court, mais leurs regards disent tout. Lui, hésitant, elle, impatiente. Le décor rustique contraste avec leur modernité. Dans L'AMOUR À LOUER, l’amour n’est pas crié, il se murmure entre deux feuilles de taro 🌿. Et ce bras passé autour du sien ? Un point de non-retour.
La fausse araignée qui dit vrai
Une araignée en plastique sur une couverture grise… et soudain, tout bascule. La vieille dame panique, les autres réagissent avec une précision comique. L’AMOUR À LOUER utilise l’absurde pour révéler les vérités cachées. Parfois, c’est le détail le plus petit qui déclenche la tempête 🕷️
L’anneau, le sourire, la chute
Il lui met l’anneau, elle rit… puis elle tombe. Pas physiquement — émotionnellement. Ce moment encapsule L'AMOUR À LOUER : tendre, drôle, cruel parfois. Les personnages ne sont pas parfaits, ils trébuchent, ils mentent, ils aiment mal. Et c’est précisément ça qui nous touche ❤️
La canne dorée et le secret de la cour
Cette scène où la canne est passée d'une main à l'autre, avec cette tension silencieuse… On sent que chaque geste cache une histoire. L'AMOUR À LOUER joue habilement avec les symboles : la canne, la chaise roulante, le regard fuyant de l’homme en bleu. Une mise en scène subtile, presque théâtrale 🎭