L'AMOUR À LOUER
L'héritier de la première famille fortunée de Hauteville, Alain Dubois, élevé loin du luxe, loue une compagne pour fuir un mariage arrangé. La PDG Chloé Moreau cherche un géniteur pour échapper à ses fiançailles. Le jour du rendez-vous, son fiancé Julien s'invite. La comédie explosive commence.
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Quand le plaidoyer devient une chute dans la piscine
Le jeune homme en chemise à carreaux croit parler pour convaincre… jusqu’à ce que la réalité bascule en rêve éveillé. La scène de la piscine ? Une métaphore parfaite : il se noie dans ses propres illusions. L'AMOUR À LOUER joue avec le réel comme un chat avec une pelote. 🏊♂️🌀
La femme au collier doré : reine du micro-événement
Chaque geste de la juge centrale est une déclaration. Son sourire, son stylo, sa main posée sur le dossier — tout est chorégraphié pour dominer l’espace. Dans L'AMOUR À LOUER, le pouvoir ne s’annonce pas, il s’inscrit dans les plis d’une chemise rayée. 👑✍️
Le verre d’eau : objet fétiche du désarroi
Il boit, il tremble, il regarde ailleurs — ce verre n’est pas de l’eau, c’est du courage liquide. Dans L'AMOUR À LOUER, chaque détail banal devient un symptôme : la gorge qui se serre, le regard qui dérive, la chaise qui grince sous le poids de l’attente. 💧🪑
L’homme en veste verte : le témoin qui devient acteur
Il observe, puis il parle, puis il se lève — sa transformation est subtile mais irréversible. Dans L'AMOUR À LOUER, personne n’est spectateur longtemps. La frontière entre jury et candidat fond comme du sucre dans un café trop chaud. ☕🔥
Le casting des trois juges : une symétrie fatale
Les trois femmes derrière la table ne sont pas des recruteurs, mais des miroirs de désir. Leur posture, leurs regards, leur silence calculé — tout dit que L'AMOUR À LOUER n'est pas un entretien d'embauche, mais un rituel de séduction inversé. 🪞✨