L'AMOUR À LOUER
L'héritier de la première famille fortunée de Hauteville, Alain Dubois, élevé loin du luxe, loue une compagne pour fuir un mariage arrangé. La PDG Chloé Moreau cherche un géniteur pour échapper à ses fiançailles. Le jour du rendez-vous, son fiancé Julien s'invite. La comédie explosive commence.
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Quand le thé devient trahison
Elle sourit, il dort, elle s'approche… et là, *boum* — la caméra se déclenche. L'AMOUR À LOUER joue avec le consentement implicite comme un jeu de cartes. Le moment où elle frôle son oreille ? Pas romantique. C’est un piège tendu avec douceur. 🫣
La jeune femme aux deux visages
Blanche, élégante, broche violette : elle incarne la retenue. Mais dès que le dos est tourné, son regard change — elle observe, calcule, attend. Dans L'AMOUR À LOUER, chaque sourire cache une stratégie. Même le poulet sur la balance a plus d’innocence qu’elle. 🐔
Dix minutes qui changent tout
Le noir, puis les caractères chinois : « Dix minutes plus tard ». Ce temps mort est génial — on sent l’attente, la tension, le silence après la tempête. L'AMOUR À LOUER sait que parfois, ce qui se passe *entre* les scènes vaut plus que les dialogues. ⏳
Petite Sorcière, grande révélation
Apparition soudaine, cheveux en chignons, cœur peint sur la joue — elle entre comme un souffle de folie. Avec son bâton selfie, elle détruit l’illusion du drame. L'AMOUR À LOUER n’est pas une comédie… sauf quand elle décide que si. ✨
Le poids des apparences
Dans L'AMOUR À LOUER, le gilet à chaîne dorée n'est pas un accessoire — c'est une armure. Le personnage en costume se croit supérieur, jusqu'à ce qu'un marteau en or révèle sa fragilité. La scène où il ajuste ses lunettes avec panique ? Pure poésie du ridicule. 😅