LA VENGEANCE DE L'IMPÉRATRICE
Céline, rejetée après sa grossesse, est tuée par Anaïs. Une étudiante en médecine moderne prend son corps, se venge, maigrit grâce à un système d’achat en ligne, soigne l’ancien empereur et brille au tournoi. Devenue impératrice admirée, elle refuse l’empereur et voyage avec l’ancien empereur.
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Quand le sang coule sur la soie verte
Dans LA VENGEANCE DE L'IMPÉRATRICE, chaque regard est une arme, chaque pli de tissu un secret. La femme en vert, visage marqué par le sang et les larmes, ne supplie pas — elle attend, comme une lame dans son fourreau. Son silence est plus bruyant que les cris de la cour. L’empereur, vêtu de noir et d’or, observe avec une froideur qui trahit moins l’indifférence que la peur : peur de ce qu’elle sait, peur de ce qu’elle deviendra. Et cette autre femme, en noir brodé de phénix, qui serre ses poings comme pour retenir un torrent… elle n’est pas une spectatrice, elle est le détonateur. Le petit prince, debout entre eux, n’est pas innocent — il comprend déjà que le pouvoir ne se transmet pas par héritage, mais par trahison. La scène, baignée de lumière dorée et d’ombre portée, n’est pas un palais : c’est une cage où chacun joue son rôle jusqu’à ce que le masque craque. Et quand il craque… le sang coule toujours en premier.