LA VENGEANCE DE L'IMPÉRATRICE
Céline, rejetée après sa grossesse, est tuée par Anaïs. Une étudiante en médecine moderne prend son corps, se venge, maigrit grâce à un système d’achat en ligne, soigne l’ancien empereur et brille au tournoi. Devenue impératrice admirée, elle refuse l’empereur et voyage avec l’ancien empereur.
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Quand la modernité s'invite dans la cour impériale
Dans LA VENGEANCE DE L'IMPÉRATRICE, l’intrigue se déroule comme un ballet de regards furtifs et de silences chargés. La jeune femme en robe scintillante, presque anachronique, avance avec une assurance qui contraste avec les tenues traditionnelles des courtisans — ses chaînes dorées sur les épaules semblent défier les règles du protocole, tandis que son sourire espiègle cache une intelligence aiguë. Le prince, figé dans sa splendeur rouge et or, la dévisage avec une curiosité mêlée d’inquiétude, comme s’il pressentait que cette apparition allait bouleverser l’équilibre fragile du palais. Les ministres en rouge, crispés, font des gestes théâtraux, mais leurs yeux trahissent leur confusion : ils ne savent pas si elle est une menace ou une opportunité. Et derrière tout cela, l’empereur aux cheveux gris, couronné de dragon, observe, touche sa barbe, puis hoche lentement la tête — un signe ambigu, peut-être d’approbation, peut-être de mise en garde. Ce n’est pas seulement une histoire de vengeance, c’est une danse entre le passé et le présent, où chaque regard vaut plus qu’un décret.