LA TRAQUE DE CHAIR
Liona Rochant, fille la plus légitime de l'ancien souverain, mène une vie paisible avec sa fille jusqu'à ce que le jeune maître Guy de Mongla kidnappe sa fille. Sa quête pour la sauver l'entraîne dans un piège bien plus monstrueux qu'elle ne l'imaginait...
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Quand le tricot cache la terreur
Xiao Mei, en cardigan à motifs, semble fragile… jusqu’à ce que ses pupilles s’élargissent comme des portes ouvertes sur l’horreur. Ce contraste entre douceur vestimentaire et chaos émotionnel ? C’est le génie de LA TRAQUE DE CHAIR. Chaque pli de laine raconte une menace. 🧶
La main qui serre… et la voix qui ment
Li Na sourit, puis serre la gorge — deux gestes, une seule intention. Dans LA TRAQUE DE CHAIR, la violence n’est pas dans le bruit, mais dans le calme calculé de son regard baissé. Elle parle doucement… tandis que Xiao Mei suffoque en silence. 💬➡️🚫
Le sol comme témoin muet
Les planches fissurées, les bouts de carton, la sueur sur le front de Xiao Mei — chaque détail du décor participe à LA TRAQUE DE CHAIR. Ici, le lieu n’est pas un décor, c’est un complice. Même le sol semble retenir son souffle quand Li Na avance. 🏚️
Elle tombe… mais ne demande pas de pitié
Xiao Mei, au sol, ne supplie pas — elle observe. Ses yeux scrutent Li Na comme si elle cherchait la faille dans le masque. Dans LA TRAQUE DE CHAIR, la vraie résistance n’est pas dans les coups, mais dans le refus de disparaître. 👁️🗨️
Le regard qui tue… avant même le coup de pied
Dans LA TRAQUE DE CHAIR, la tension monte sans un mot : les yeux de Li Na fixent Xiao Mei avec une douceur trompeuse, puis — *coup de pied* — tout bascule. Le sol poussiéreux, les débris, la peur dans le souffle… Une scène où le silence est plus violent qu’un cri. 🩸