LA TRAQUE DE CHAIR
Liona Rochant, fille la plus légitime de l'ancien souverain, mène une vie paisible avec sa fille jusqu'à ce que le jeune maître Guy de Mongla kidnappe sa fille. Sa quête pour la sauver l'entraîne dans un piège bien plus monstrueux qu'elle ne l'imaginait...
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Quand le tapis rouge devient un ring
LA TRAQUE DE CHAIR transforme une soirée d’art en combat de rue. Le mec en cuir qui tombe comme un pantin ? Pas de pitié. Elle ne frappe pas — elle *démasque*. Chaque geste est une réplique, chaque regard, une accusation. On sent l’odeur du sang et du parfum de luxe. 🔥
La perle au cou, le couteau dans l’ombre
Elle porte des perles, mais son regard est tranchant comme du verre. Dans LA TRAQUE DE CHAIR, la beauté est une arme à double tranchant. Quand elle ajuste son oreillette, on sait : elle écoute les mensonges avant de les punir. La scène de la cage ? Une métaphore parfaite — qui est enfermé, vraiment ? 💎
L’homme qui rit trop fort
Son rire hystérique dans LA TRAQUE DE CHAIR n’est pas de la folie — c’est de la peur déguisée en bravade. Il croit tenir le pouvoir, jusqu’à ce que ses doigts glissent sur sa propre gorge. Elle ne hurle pas. Elle *observe*. Et ce silence ? Plus terrifiant que n’importe quel cri. 😶🌫️
Deux hommes, une seule vérité
Le second homme arrive, calme, zippé — mais il ne voit pas la tempête déjà passée. Dans LA TRAQUE DE CHAIR, la vraie violence n’est pas dans les coups, mais dans les regards échangés après. Elle marche, droite, sans se retourner. Ils restent là, brisés. Elle a gagné. Encore une fois. 👠
Le drame en robe noire
Dans LA TRAQUE DE CHAIR, la femme en noir n’est pas une victime — elle est le piège. Son sourire glacé quand elle serre le cou de l’homme ? Un chef-d’œuvre de tension psychologique. 🩸 La cage, le rouge, le silence… tout dit qu’elle contrôle le jeu. Et on adore ça.