L'ÉTÉ DE NOTRE AMOUR
Deux mois à l’hôpital, Thibault absent, sa belle-mère froide, son père cupide. Elle comprend : elle n’est qu’un outil. Trois ans à subir. Aujourd’hui, elle dit stop. Elle vire la gouvernante, change tout, adopte un chat — Thibault allergique. Elle reprend sa carrière, devient méconnaissable.
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Quand le dîner devient un théâtre de réconciliation
Passer de la froideur du bureau à la douceur du salon, avec des nouilles fumantes et une robe de chambre blanche… quelle transition ! Elle, décontractée mais attentive, lui, encore en costume, comme prisonnier de son rôle. Ce repas n’est pas un simple moment de pause — c’est une tentative fragile de retrouver ce qu’ils ont perdu. L’ÉTÉ DE NOTRE AMOUR joue avec les contrastes : formel vs intime, colère vs tendresse. 🍜✨
Le chat sans poils qui ouvre la porte de la vérité
Un détail subtil mais génial : le sphynx grimpant à la porte, insistant, presque symbolique. Il ne fait pas que réveiller le personnage — il force l’entrée de l’émotion retenue. Ce chat est le seul à oser perturber l’ordre établi. Dans L’ÉTÉ DE NOTRE AMOUR, même les animaux ont plus de courage que les humains. Une scène courte, mais chargée de sens. 🐾🚪
Les broches, les boucles, les silences : la mode comme langage caché
Chaque accessoire raconte une histoire : la broche feuille sur le revers du costume, les boucles d’oreilles goutte de la mère, le sac noir à chaîne… Tout est calculé. Ils parlent peu, mais leurs vêtements crient. Dans L’ÉTÉ DE NOTRE AMOUR, la mode n’est pas décorative — c’est un code émotionnel. On lit entre les lignes… et entre les boutons. 👗🔍
Fin de soirée, début de quelque chose…
Elle dort, paisible, dans ses pyjamas roses. Il se lève, hésitant, puis quitte la pièce — non pas pour fuir, mais pour respirer. Ce dernier plan, doux et flou, dit tout : la colère s’est apaisée, la nuit a fait son œuvre. L’ÉTÉ DE NOTRE AMOUR ne se termine pas ici… il s’installe, lentement, comme une lumière derrière les volets. 🌙💤
La mère et le fils : une tension qui brûle comme les lumières de la ville
L'ouverture aérienne sur la métropole nocturne prépare déjà le terrain : ici, tout est surface, luxe et pression. La mère, élégante mais rigide, incarne l'ordre familial ; lui, en costume sombre, porte le poids du silence. Leur échange dans le bureau ? Un ballet de regards fuyants et de gestes contrôlés. L’ÉTÉ DE NOTRE AMOUR commence par un froid polaire… mais on sent déjà la tempête sous le calme. 🌆❄️