L'ÉTÉ DE NOTRE AMOUR
Deux mois à l’hôpital, Thibault absent, sa belle-mère froide, son père cupide. Elle comprend : elle n’est qu’un outil. Trois ans à subir. Aujourd’hui, elle dit stop. Elle vire la gouvernante, change tout, adopte un chat — Thibault allergique. Elle reprend sa carrière, devient méconnaissable.
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Contrat ou confession ?
Ce n’est pas un contrat de design qu’elle pose sur la table — c’est une invitation à revivre. Shen Wanshen blêmit, sourit, feint l’indifférence… mais ses doigts tremblent en ouvrant le dossier. L’été de leur amour n’est pas passé — il attend, dans les plis des pages, d’être relancé. 📄💛
La lumière des grandes fenêtres ment
Les vitres lumineuses de ce café donnent l’illusion d’une transparence totale. Mais ici, rien n’est clair : les silences sont plus lourds que les gâteaux, les regards évitent plus qu’ils ne rencontrent. L'ÉTÉ DE NOTRE AMOUR joue avec la lumière pour mieux cacher ce qui brûle sous la surface. 🌞🕯️
Quand le vert devient un signal
Le sac vert, le dossier vert, la tasse verte — un code visuel subtil. Elle l’a choisi délibérément. Lui, en noir, se sent soudain dépassé par cette couleur qui rappelle leurs années lycée. Dans L'ÉTÉ DE NOTRE AMOUR, même les accessoires parlent… et ils disent : « Je suis revenue. » 🎒💚
Le rire qui trahit tout
Son rire, léger, presque nerveux, quand elle montre le contrat — c’est là qu’on comprend : elle n’est pas venue pour signer. Elle est venue pour vérifier s’il se souvient encore de la façon dont il tenait sa tasse, de la manière dont il fronçait les sourcils en lisant. L'ÉTÉ DE NOTRE AMOUR est un jeu de mémoire… et de tactilité. ☕🎭
Le café comme théâtre des souvenirs
Dans L'ÉTÉ DE NOTRE AMOUR, chaque tasse de café résonne comme un souvenir enfoui. Shen Wanshen, avec son regard hésitant, et sa camarade de lycée — leur tension douce, presque gênée, est plus parlante qu’un dialogue. Le vert du dossier, le violet des iris sur la porcelaine… tout est codé en émotion. 🫖✨