Lui, allongé sur le canapé, bercé par les bougies — une scène d’une douceur trompeuse. Dans *Rallume la flamme*, le repos n’est jamais innocent quand la porte s’ouvre derrière vous. On sent déjà l’orage dans l’air… ⚡
Clara apporte des épinards, mais c’est sa main bandée qui parle. Dans *Rallume la flamme*, chaque détail est un indice : le sac, la veste, le silence avant la tempête. Elle n’est pas venue pour cuisiner. Elle est venue pour régler. 🥬
Il se redresse, lentement, comme si son corps résistait à la réalité. Dans *Rallume la flamme*, ce geste simple — lever la tête vers Clara — contient toute la peur d’un homme qui sait qu’il a manqué quelque chose d’essentiel. 😶
Pas de fleurs, pas de cadeau — juste des légumes et une main blessée. Dans *Rallume la flamme*, le sac devient un personnage à part entière : il transporte la colère, la fatigue, et peut-être encore un peu d’espoir. 🛍️
Il range les épinards comme s’il pouvait ranger ses mensonges aussi facilement. Dans *Rallume la flamme*, ce geste banal devant le frigo révèle plus que mille dialogues : il cherche à rattraper le temps perdu… trop tard. ❄️