MAIS TU QUITTES
Sylvie, fille unique des Durand, épouse Jacques malgré l'opposition de son père. Elle cache sa véritable identité, convaincue que Jacques est excellent. Elle pense qu'elle pourrait l'aider à atteindre une haute position, puis le présenter à son père. Mais après sept années, elle finit par percer la vraie nature de Jacques. Profondément déçue, elle reprit tout ce qu'elle lui a donné.
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Quand le sang coule en silence
L’homme au costume marron, blessé, les yeux écarquillés contre le mur… Il ne crie pas. Il souffre avec élégance. Ce contraste entre la violence physique et la retenue émotionnelle est la signature de MAIS TU QUITTES. Un drame où chaque goutte de sang parle plus que mille dialogues 💔
La femme aux talons noirs : reine du non-dit
Elle ne dit rien, mais son regard traverse les murs. Assise sur le bord du lit, elle observe, écoute, décide. Dans MAIS TU QUITTES, sa présence silencieuse est plus menaçante qu’un pistolet. Elle tient les fils, même quand tout semble dérailler. Pure maîtrise narrative 👠
Le lit comme scène de négociation
Un lit, deux personnes, trois secrets. Dans MAIS TU QUITTES, ce lieu intime devient un théâtre politique. Les gestes discrets — main posée, doigts entrelacés — disent plus que des aveux. L’intimité devient arme, refuge, piège. Subtil, cruel, brillant 🛏️
Le rire après le coup de feu
Après la tension, le sourire. Après la menace, la complicité. MAIS TU QUITTES joue avec nos nerfs : un homme blessé, une femme calme, puis soudain… un rire doux, presque complice. C’est ça le génie du récit : faire croire à la fin, pour mieux relancer le jeu. 🎭
Le flacon blanc, symbole du destin
Ce petit flacon tombé sur le sol en bois foncé ? C’est le pivot de MAIS TU QUITTES. Une simple capsule, mais qui déclenche une chaîne de trahisons, de regards fuyants et de mains tendues dans l’ombre. La caméra le suit comme un personnage à part entière 🕯️