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LA MÉCHANTE, C'EST MOI Épisode 23

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LA MÉCHANTE, C'EST MOI

Giulia Perrin, PDG glaciale, critique une héroïne de série dont elle porte le nom et se réveille dans sa peau ! Destinée à mourir, elle libère sa rivale et rompt ses fiançailles avec Adam Fortin. Séduisant Arthur Fortin, l'homme fort du clan, elle l'épouse par surprise. Victoire éclatante… mais derrière ce triomphe, un lourd secret se cache.
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Critique de cet épisode

Une entrée triomphale

L'arrivée de l'héroïne dans le salon luxueux est magistrale. Elle marche avec une assurance déconcertante, comme si elle venait de gagner une bataille invisible. Le contraste entre sa tenue chic et les larmes des deux autres femmes crée une tension incroyable. Dans LA MÉCHANTE, C'EST MOI, chaque geste compte, et ici, elle vient clairement de retourner la situation à son avantage.

Le certificat qui change tout

Mon dieu, ce moment où elle sort le certificat de mariage ! C'est l'arme ultime. Les visages décomposés de la femme en violet et de celle en rose valent tous les discours du monde. C'est typique de LA MÉCHANTE, C'EST MOI : utiliser la vérité administrative comme une claque morale. On adore quand elle prend le contrôle comme ça, sans crier, juste avec un papier officiel.

Des larmes de crocodile ?

La femme en violet pleure, mais est-ce de tristesse ou de rage ? Son jeu d'actrice est subtil. Elle serre la main de la fille en rose, mais on sent une manipulation derrière ce réconfort. Dans l'univers de LA MÉCHANTE, C'EST MOI, les alliances sont fragiles. Cette scène de salon ressemble plus à un champ de bataille psychologique qu'à une réunion de famille. Qui manipule qui ici ?

Le regard du marié

Il a l'air si doux au début, mais son expression change quand elle part au téléphone. Il y a une tristesse ou peut-être un soulagement ? C'est ambigu. Dans LA MÉCHANTE, C'EST MOI, les hommes ne sont jamais tout blancs ou tout noirs. Son silence en la regardant s'éloigner en dit long sur un passé compliqué. J'ai hâte de comprendre son rôle dans ce triangle.

La vengeance est un plat froid

Elle ne dit rien, elle entre, elle s'assoit et elle balance la preuve. C'est ça la vraie puissance. Pas de cris, pas de scènes hystériques, juste des faits. J'adore cette ambiance dans LA MÉCHANTE, C'EST MOI. La fille en rose est sous le choc, et c'est bien fait. On sent que l'héroïne a préparé ce coup depuis longtemps. La classe à l'état pur.

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