LA LIGNE DE JUSTICE
Le PDG Timéo Lemaire envoie sa fiancée Lilas Caron et Victor Laurent accueillir sa mère Colette Moreau à Soval. Dans une bijouterie du Groupe Lemaire, ils humilient Colette, l’accusent de vol et la font battre avec l’aide de Paul Martin. Quand Timéo arrive, il découvre la cruauté de celle qu’il aimait.
Recommandé pour vous






L’hôpital comme théâtre des âmes
La chambre blanche, les rideaux bleus, la fleur factice : décor minimaliste mais chargé d’émotion dans LA LIGNE DE JUSTICE. Zhang Mei, alitée, porte une blessure visible — pas seulement sur la joue, mais dans le regard. Le silence entre eux parle plus que mille dialogues. 💔
Quand le broche doré cache des fractures
Ce petit insigne en forme de plume sur la veste de Li Wei ? Symbole d’un statut qu’il ne peut plus porter. Dans LA LIGNE DE JUSTICE, il pleure sans bruit, essuyant ses larmes avec la manche de sa chemise rayée — celle de Zhang Mei. Ironie cruelle, tendre. 🕊️
Les mains disent ce que les mots refusent
Le plan serré sur leurs doigts entrelacés dans LA LIGNE DE JUSTICE est un cri silencieux. Pas de grand discours, juste une pression, une hésitation, une supplique. Le temps s’arrête quand elle touche sa joue — et lui, il se brise en deux. 🤝
Elle sourit… alors qu’elle pleure
Dans LA LIGNE DE JUSTICE, Zhang Mei esquisse un sourire fragile au moment où Li Wei rit faiblement — comme si elle voulait lui rendre son espoir. Mais ses yeux restent humides, son front plissé. C’est ça, l’amour vrai : protéger l’autre même quand on est à bout de souffle. 🌸
Le regard qui dit tout
Dans LA LIGNE DE JUSTICE, chaque pli du visage de Li Wei révèle une douleur muette. Son costume élégant contraste avec ses larmes retenues — un homme en crise, coincé entre devoir et amour. La caméra s’attarde sur ses mains crispées, comme si le monde entier pesait sur ses doigts. 🎭