LA LIGNE DE JUSTICE
Le PDG Timéo Lemaire envoie sa fiancée Lilas Caron et Victor Laurent accueillir sa mère Colette Moreau à Soval. Dans une bijouterie du Groupe Lemaire, ils humilient Colette, l’accusent de vol et la font battre avec l’aide de Paul Martin. Quand Timéo arrive, il découvre la cruauté de celle qu’il aimait.
Recommandé pour vous






L’hôpital, théâtre des mensonges doux
Dans LA LIGNE DE JUSTICE, l’hôpital n’est pas un lieu de guérison, mais de mise en scène. La patiente, bandée, écoute un appel avec une expression qui dit tout : elle sait. La jeune femme en carreaux rouges ? Son sourire cache une stratégie. Même l’infirmière semble jouer un rôle… Qui ment ici ? 🤫🛏️
Le téléphone comme arme fatale
Un détail subtil mais crucial dans LA LIGNE DE JUSTICE : la main bandée qui compose un numéro. Ce geste n’est pas anodin — c’est un acte de résistance. Chaque chiffre tapé est une pierre lancée contre le mur du silence. Et quand elle parle, sa voix tremble… mais ne cède pas. 💪📱
Le couloir où tout bascule
La rencontre dans le couloir de l’hôpital est un moment clé de LA LIGNE DE JUSTICE. L’homme en costume gris, lunettes fines, broche élégante — il incarne le pouvoir calme. Elle, en carreaux, recule… puis se redresse. Leur échange muet vaut mille dialogues. Ici, le regard remplace les mots. 👁️⚖️
Les cicatrices visibles, les blessures invisibles
LA LIGNE DE JUSTICE ne montre pas seulement les bleus sur le visage — elle dévoile les fractures intérieures. La femme au lit, les yeux ouverts dans le vide, raconte plus qu’un monologue. Son silence est bruyant. Et cette infirmière qui sourit trop… on se demande si elle soigne… ou surveille. 🌫️🩹
La chute dans la bijouterie : un coup de théâtre brutal
La scène d’ouverture de LA LIGNE DE JUSTICE frappe comme un marteau : une femme à terre, sanglante, entourée de silhouettes menaçantes. Le contraste entre son désespoir et l’indifférence feinte du personnel crée une tension électrique. On sent déjà que chaque objet cassé — le verre, le téléphone — est un indice. 🩸✨