PreviousLater
Close

CHASSE NOIRE Épisode 18

like2.0Kchase2.0K

CHASSE NOIRE

Il y a cinq ans, Léon Leblanc perd tout : femme, parents, sœur. De retour après un entraînement martial, il infiltre l'Association du Dragon. D'un combat au poing, il devient Chef. Vengeance, justice, jusqu'à la vérité. Pour que sa ville renaisse.
  • Instagram
Critique de cet épisode

L'élégance de la violence

Même dans la brutalité, il y a une certaine esthétique dans CHASSE NOIRE. La façon dont Zhou Kun domine l'espace sans même se lever est impressionnante. Le contraste entre le luxe de la salle et la sauvagerie des actes commis crée un malaise fascinant. C'est une critique visuelle de la décadence morale.

Le regard qui tue

Le plan final sur le visage du héros, déterminé et froid, promet des représailles terribles. Dans CHASSE NOIRE, le calme avant la tempête est souvent plus effrayant que l'action elle-même. On sent que l'équilibre des pouvoirs vient de basculer avec son arrivée. La suite s'annonce sanglante et inévitable.

La chute de Julien

Voir Julien Monier, Vice-Chef du Temple, dans un état aussi pitoyable brise le cœur. Le sang sur son visage et sa chemise ouverte racontent une histoire de trahison brutale. Dans CHASSE NOIRE, aucun rang ne protège de la violence. La façon dont il est traîné comme un objet montre bien la cruauté de ce monde souterrain où la loyauté ne vaut rien.

Zhou Kun, le roi de la jungle

Zhou Kun dégage une aura terrifiante assis sur son canapé, entouré de femmes et de bouteilles. Son rire arrogant face à la détresse des autres définit parfaitement son rôle d'antagoniste impitoyable. CHASSE NOIRE excelle dans la création de personnages haïssables mais fascinants. On a envie de voir sa chute autant qu'on redoute sa puissance.

Un silence assourdissant

Ce qui frappe le plus dans cette séquence de CHASSE NOIRE, c'est le langage corporel. Le regard froid du héros qui analyse la situation avant d'agir en dit plus long que mille dialogues. La confrontation muette avec le garde à l'entrée établit immédiatement la hiérarchie. C'est du cinéma pur, où chaque micro-expression compte.

Afficher plus d'avis (5)
arrow down