La tension est palpable dès les premières secondes de UN CONTE DE FAUX-SEMBLANT. Cette jeune femme en tailleur gris semble être la cible de tous les regards, surtout celui de l'homme plus âgé qui impose son autorité. Le jeu d'acteurs est subtil mais percutant, chaque silence en dit long sur les rapports de force. J'adore comment la caméra capture les micro-expressions de malaise. C'est typique du style addictif qu'on retrouve sur netshort, impossible de décrocher une fois lancé dans l'intrigue.