PRINTEMPS SILENCIEUX
Julie Colin, muette, épouse Léo Leroy pour sauver sa famille. Elle découvre un lien avec la mort de sa mère. Enquêtant ensemble, ils démasquent Max Leroy, le frère manipulateur. L'amour triomphe, la vérité éclate.
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Les deux hommes en blanc
Deux hommes en chemises blanches, un téléphone, une fille à genoux… PRINTEMPS SILENCIEUX joue avec la puissance du regard et de l’image. Ce n’est pas la violence qui fait mal — c’est la complicité silencieuse. Le pire n’est pas ce qu’on voit, mais ce qu’on comprend après. 😶
La chute stylisée
Elle tombe, se relève, frappe — chaque mouvement est chorégraphié comme une danse de colère. Dans PRINTEMPS SILENCIEUX, la douceur du tissu blanc contraste avec la dureté du sol marbré. Elle ne pleure pas longtemps : elle agit. 💥
L’écran comme arme
Un smartphone devient un outil de chantage, de preuve, de torture psychologique. PRINTEMPS SILENCIEUX montre comment une vidéo peut figer un moment en éternité. La vraie terreur ? Ce n’est pas le feu… c’est le partage. 📱🔥
Le salon élégant, la rage cachée
Canapé beige, fleurs fraîches, perles au cou… et pourtant, l’air est électrique. PRINTEMPS SILENCIEUX excelle dans ces contrastes : luxe vs désespoir, silence vs cris intérieurs. Elle lit son téléphone, mais ses yeux disent : je sais tout. 🌹
Le feu qui révèle tout
Dans PRINTEMPS SILENCIEUX, la flamme n’est pas un effet spécial — c’est un miroir. Quand le tissu brûle, les masques tombent. Le regard du jeune homme en costume gris dit plus que mille dialogues : il sait, il attend, il juge. 🕯️