La femme aux lunettes dorées est la vraie maîtresse du jeu ici. Dans LE JOUR SANS FIN, elle manipule l'homme en noir avec une élégance rare, tandis que l'autre s'agite vainement. Leur complicité sur le canapé contraste avec la solitude du personnage en blanc. Un chef-d'œuvre de tension sociale.
Regarder le gars en blanc essayer d'impressionner avec son cigare alors qu'il est clairement en position de faiblesse est hilarant. LE JOUR SANS FIN capture parfaitement cette ambiance de club où les apparences comptent plus que la réalité. La lumière violette ajoute une touche de mystère incroyable à la scène.
Ce qui m'a le plus marqué dans LE JOUR SANS FIN, c'est le regard de l'homme en noir. Il ne dit presque rien, mais son sourire en coin quand l'autre s'excuse en dit long. C'est une leçon de charisme : moins on en fait, plus on impose sa présence. La femme semble apprécier ce calme olympien.
L'esthétique de ce clip est dingue, avec ces néons bleus et violets qui baignent la pièce. Dans LE JOUR SANS FIN, l'atmosphère est lourde de non-dits. On sent que le personnage en blanc a commis une erreur fatale et tente désespérément de se rattraper, mais le couple assis a déjà scellé son sort.
Il y a quelque chose de tragique dans la façon dont le type en blanc passe de l'arrogance à la supplication. LE JOUR SANS FIN montre bien que dans ce milieu, une seule erreur suffit pour tout perdre. La scène où il tend le cigare comme une offrande est à la fois pathétique et brillante.