Dans LA VENGEANCE DE L'IMPÉRATRICE, on croit assister à une scène classique de palais : empereur en soie dorée, impératrice en brocart rouge, tension feutrée… jusqu’à ce qu’un kidnappeur barbu, l’air de sortir d’un jeu vidéo, pointe un poignard sur un enfant aux cheveux coiffés à la mode Tang. La panique est palpable — les regards se figent, les mains tremblent — mais la vraie surprise vient quand l’impératrice, après un silence théâtral, sort tranquillement un lance-roquettes moderne, comme si elle venait de fouiller dans son sac à main. Le coup de feu détonne, la fumée envahit la cour, et soudain, tout le monde gît par terre… sauf elle, debout, arme à l’épaule, avec un sourire qui dit : « J’ai bien fait mes devoirs de préparation ». Ce n’est pas du drame historique, c’est du *drama* avec un D majuscule, servi avec une touche de folie narrative qui rend chaque plan à la fois absurde et irrésistible. On ne sait plus si on doit rire ou applaudir.