Une scène de salon qui vire au drame en quelques secondes ! La robe rouge tachée, le regard glacé de celle en blanc, et la maladresse feinte ou réelle de celle en floral… Tout est dans les non-dits. Dans CROIS-MOI, CHÉRIE, ON EST DES GENS NORMAUX, chaque geste compte, chaque silence pèse. L'ambiance étouffante, les regards qui s'entrechoquent — on sent que ce thé n'était qu'un prétexte. Et ce final avec la fumée ? Génial. On reste scotché, à deviner qui manipule qui.