C'EST PAS MON ENFANT
Trompée par Lucas Laurent, Marie Morin meurt après avoir subi, par le Transfert de douleur de Chloé Barre, une grossesse fatale. Renaissant trois jours avant sa mort, elle découvre être la fille perdue de Théo Colin et l'héritière du Groupe Colin. Cette fois, la douleur revient aux coupables.
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Le moine, le téléphone et le collier rouge
Quand la jeune femme tend son téléphone avec la photo du défunt, le moine ferme les yeux… mais ses mains tremblent. Ce collier rouge ? Un lien invisible. Dans C'EST PAS MON ENFANT, chaque objet parle plus fort que les mots.
Elle tombe, mais ne se relève pas — encore
Après avoir poussé la femme en noir, la protagoniste s’effondre non pas par faiblesse, mais par épuisement moral. C'EST PAS MON ENFANT nous montre que la douleur n’a pas de costume : parfois, elle porte une robe blanche et des talons cassés.
Les invités en noir : témoins complices
Ils observent, immobiles, comme des statues de deuil. Dans C'EST PAS MON ENFANT, leur silence est un jugement. Pas un cri, pas un geste — juste des regards qui disent : *nous savions*. Et pourtant, ils restent.
L’homme aux lunettes : sourire avant la tempête
Il ajuste sa fleur blanche, sourit, puis pointe — comme s’il dirigeait une pièce théâtrale. Mais ses yeux trahissent tout. Dans C'EST PAS MON ENFANT, le vrai drame n’est pas dans les pleurs, mais dans ce sourire trop parfait.
Le rouge sur le blanc : une scène qui brûle
Dans C'EST PAS MON ENFANT, la femme en blanc pointe du doigt comme si elle déchirait le voile de la vérité. Le corps en rouge au sol n’est pas un détail — c’est l’explosion silencieuse d’un secret enterré. La caméra ne cligne pas, elle accuse.