AMOUREUX D’UNE ZOMBIE ?
Après l’épidémie zombie apocalyptique, Léo Martin obtient un Système Amour Pur et doit aimer Élodie Moreau, une magnifique PDG devenue zombie. Face aux zombies, aux ennemis et aux sentiments compliqués avec son amie d’enfance Sophie Lefèvre, Léo grandit au fil des crises humiliantes et mortelles. Il finit par découvrir la vérité et sauve le monde.
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Quand le rêve se transforme en cauchemar corporatif
J'ai adoré la transition entre les fantasmes de richesse et la réalité du bureau grisâtre. Le contraste est saisissant, presque douloureux. Le personnage principal, avec ses lunettes et son air dépassé, ressemble à tous ceux qu'on croise dans les métros le matin. Mais quand la femme entre dans son bureau, quelque chose change — pas de magie, juste du pouvoir. C'est subtil, c'est fort. Comme dans AMOUREUX D'UNE ZOMBIE ?, où l'amour naît dans des contextes improbables, ici, c'est la survie professionnelle qui devient une romance tragique.
Un regard sur la solitude moderne au travail
Ce n'est pas un film d'action, ni une comédie romantique classique. C'est mieux : c'est un miroir tendu à notre quotidien. Le héros ne combat pas de monstres, il combat l'indifférence, les regards fuyants, les rires étouffés. Et pourtant, il y a une beauté dans sa résilience. Quand il s'étire en rêvant de trophées, on sourit — puis on pleure intérieurement. La fin, avec la femme aux cheveux courts, laisse planer un mystère excitant. Est-ce une sauveuse ? Une bourreau ? Comme dans AMOUREUX D'UNE ZOMBIE ?, rien n'est jamais simple.
La poésie du désespoir ordinaire
Il n'y a pas de musique épique, pas de dialogues flamboyants — juste le bruit des claviers et le souffle retenu d'un homme seul. Ce court-métrage réussit là où beaucoup échouent : rendre poignant ce qui semble banal. Le moment où il reçoit le dossier 'PROJET CONFIDENTIEL' est un tournant silencieux mais puissant. On sent que sa vie va changer, pour le meilleur ou pour le pire. Et cette ambiance… elle rappelle celle de AMOUREUX D'UNE ZOMBIE ?, où chaque geste compte, chaque regard porte un poids immense.
Entre fantasme et réalité, un équilibre fragile
Les scènes de rêve doré contrastent violemment avec la lumière froide du bureau. C'est intelligent, c'est visuel, c'est émotionnel. Le personnage principal n'est pas un héros, c'est nous — ou presque. Et quand la femme entre, avec son air déterminé, on comprend que le vrai scénario commence. Pas de super-pouvoirs, pas de zombies, juste des enjeux humains. Mais quelle intensité ! Comme dans AMOUREUX D'UNE ZOMBIE ?, où l'amour défie les normes, ici, c'est la dignité qui tente de survivre dans un système impersonnel.
Le bureau devient un champ de bataille émotionnel
Ce court-métrage capture avec justesse la tension silencieuse d'un open space. Le protagoniste, coincé entre rêves de gloire et réalité humiliante, incarne ce que beaucoup vivent sans oser le montrer. La scène où il répare l'ordinateur tandis que ses collègues chuchotent est d'une cruauté douce-amère. Et puis, cette apparition de la femme en tailleur… on sent que tout va basculer. Dans AMOUREUX D'UNE ZOMBIE ?, on retrouve cette même ambiance de pression sociale étouffante, mais ici, c'est le monde réel qui tue à petit feu.