À NOUS LE TRÔNE, MEUFS!
Deux romancières ruinées propulsées dans leur propre roman! Au lieu de s'entretuer pour un homme, elles décident de fuir avec l'argent. Mais quand leur pire ennemie débarque en "héroïne", la guerre des clans est déclarée. Place au vrai banquet!
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Quand le petit-déjeuner devient un procès
Six personnes, une table, et l’atmosphère d’un tribunal. À NOUS LE TRÔNE, MEUFS! transforme le repas en ballet de regards furtifs, de fourchettes tendues comme des épées. La jeune femme en blanc ? Elle ne mange pas — elle observe. Et on sent que le vrai plat servi est… la vérité. 🍽️⚖️
Les perles parlent plus que les mots
Madame Li, ses perles, son collier rigide comme sa morale. Dans À NOUS LE TRÔNE, MEUFS!, chaque bijou est un indice : la bague à l’annulaire gauche ? Un secret. Le nœud dans les cheveux ? Une tension retenue. Elle ne crie pas — elle *clique* avec ses doigts sur la porcelaine. 💎🤫
Le yawn du prince héritier
Le jeune homme en costume noir bâille au milieu du rituel familial — et c’est là que commence la révolution. À NOUS LE TRÔNE, MEUFS! joue avec l’ironie : la tradition se fissure quand quelqu’un ose s’ennuyer. Son regard vers la fenêtre ? Ce n’est pas de la lassitude. C’est de l’espoir. 😴➡️🌅
La tresse qui dit non
La jeune femme en blanc, tresse longue comme une chaîne qu’elle veut briser. Dans À NOUS LE TRÔNE, MEUFS!, chaque mouvement de sa fourchette est une résistance douce. Elle ne parle pas, mais ses yeux disent : « Je ne suis pas votre pièce sur l’échiquier. » Et pourtant… elle reste à table. 🌸⚔️
La théière qui trahit tout
Dans À NOUS LE TRÔNE, MEUFS!, la théière en porcelaine n’est pas un accessoire — c’est un personnage. Chaque geste de Madame Li, chaque froncement de sourcil de Madame Zhang, résonne comme une scène de cour. Le silence entre deux gorgées vaut mille dialogues. 🫖✨