Dans SYSTÈME : CULTIVER LES DÉMONS, chaque plan respire la tension : le vieil ermite aux yeux fous, le jeune héros aux rubans turquoise, et ce bol noir qui semble avaler l'âme du monde. Les éclairs verts, les cris étouffés, les regards qui brûlent — tout est dit sans un mot. J'ai retenu mon souffle pendant 3 minutes. L'animation ? Un poème visuel. Et cette fin… on veut la suite immédiatement.