J'adore la réaction du fils en noir. Son poing qui se serre, son regard noir, tout montre qu'il retient sa rage pour ne pas empirer les choses. Quand il aide son père à se relever et panse ses blessures avec tant de douceur, on voit tout l'amour filial. Dans L'ASCENSION D'UN GUERRIER DÉCHU, c'est ce genre de détails qui rend les personnages attachants. Il est le seul rempart contre l'humiliation.
Le personnage en costume marron incarne parfaitement le méprisable. Il ne se contente pas de refuser l'argent, il doit en plus humilier physiquement le père en marchant sur sa main. C'est gratuit et méchant. Heureusement, la fin de l'épisode de L'ASCENSION D'UN GUERRIER DÉCHU apporte un peu de réconfort avec cette scène de thé apaisante entre le père et le fils. La chaleur du foyer contraste avec la froideur de la rue.
Le maquillage est très réussi, surtout le sang qui coule de la bouche du père. Ça ajoute un réalisme brut à la scène. On voit bien qu'il a été battu avant même que l'histoire ne commence vraiment. Quand il tend l'argent en suppliant, son désespoir est palpable. L'ASCENSION D'UN GUERRIER DÉCHU ne fait pas dans la dentelle pour montrer la misère sociale. C'est dur mais nécessaire pour comprendre la motivation des personnages.
Après toute cette tension dans la cour, la transition vers l'intérieur de la maison est très bien amenée. Le père et le fils sont enfin seuls, loin des regards moqueurs. Le geste de verser le thé est lent, presque rituel. Ça permet de souffler un peu. Dans L'ASCENSION D'UN GUERRIER DÉCHU, ces moments de silence en disent long sur leur relation. Le fils prend soin de son père comme un adulte responsable.
Je ne supporte pas de voir ce père traité comme un moins que rien. Il a beau avoir du sang sur les mains et les vêtements, il garde une certaine dignité jusqu'à ce qu'on le force à ramper. Le jeune homme en costume rit comme un fou, c'est écœurant. Heureusement que le fils est là pour redresser la situation dans L'ASCENSION D'UN GUERRIER DÉCHU. On sent qu'il ne va pas en rester là très longtemps.