J'adore la dynamique entre le vieil homme à la longue barbe et la jeune fille aux nattes. Elle est pleine de vie, toujours à le taquiner ou à voler son téléphone. C'est un contraste charmant avec la modernité du couple principal. ELLE ÉTAIT LÀ joue merveilleusement bien sur ces deux époques qui s'entremêlent.
Le moment où elle perd sa chaussure dans le parc est à la fois gênant et adorable. Au lieu de la laisser seule, il s'accroupit immédiatement. Ce geste de protection montre une tendresse qui va au-delà des mots. C'est typique de la romance douce qu'on retrouve dans ELLE ÉTAIT LÀ.
Il la porte dans ses bras avec une telle aisance qu'on dirait une scène de conte de fées. Elle rit aux éclats, levant le poing en signe de victoire. Cette joie pure est contagieuse. ELLE ÉTAIT LÀ réussit à transformer une simple promenade en une aventure mémorable grâce à ces détails.
Ce vieux livre avec le téléphone caché dedans est un détail génial. Le vieil homme lit des classiques mais regarde des vidéos modernes en cachette. La jeune fille le découvre et son expression est hilarante. ELLE ÉTAIT LÀ intègre l'humour avec beaucoup de finesse dans ses scènes historiques.
La robe verte de la jeune femme est sublime, elle contraste parfaitement avec le costume sombre de son partenaire. Que ce soit dans le studio ou dans le parc, leur style est impeccable. ELLE ÉTAIT LÀ soigne l'esthétique visuelle pour créer une ambiance à la fois moderne et intemporelle.