Utiliser une bouilloire d'eau chaude comme arme est d'une brutalité inouïe. Ce n'est pas un coup de poing, c'est une torture lente. La vapeur, les cris, les cheveux collés... tout y est pour créer un malaise. C'EST MADAME QUI A FRAPPÉ ne fait pas dans la dentelle quand il s'agit de montrer la haine.
Malgré la violence, la scène reste visuellement belle. Les costumes, la lumière, la décoration luxueuse contrastent avec la brutalité des gestes. Ce contraste est la marque de fabrique de C'EST MADAME QUI A FRAPPÉ. C'est beau à voir mais dur à supporter.
Pourquoi tant de haine ? La femme en marron semble avoir un passif lourd avec l'autre. Chaque geste est calculé pour blesser. Elle ne perd pas son calme, elle orchestre le chaos. C'EST MADAME QUI A FRAPPÉ nous plonge dans la psyché d'une manipulatrice née.
Comment va se terminer cette altercation ? La femme en vert est à terre, mais va-t-elle se relever ? La tension est à son comble. C'EST MADAME QUI A FRAPPÉ nous laisse sur une fin de séquence qui donne envie de voir la suite immédiatement.
Je n'ai pas vu venir cette escalade de violence. D'abord une dispute verbale, puis des mains autour du cou, et enfin cette eau brûlante. La femme en vert est totalement dépassée, son maquillage coule, c'est tragique. La scène est filmée de près, on ressent la douleur. C'EST MADAME QUI A FRAPPÉ montre ici toute sa cruauté psychologique.